Choisissez selon l’usage
Une application web s’ouvre dans un navigateur. Une application mobile se distribue généralement via une plateforme ou un canal adapté aux appareils. Le choix dépend d’abord du travail à accomplir, de la fréquence d’usage et du contexte des utilisateurs.
Étudiez les contraintes du terrain
Les utilisateurs disposent-ils toujours d’une connexion ? Ont-ils besoin de prendre des photos, scanner des codes ou recevoir des notifications ? Utilisent-ils un appareil personnel ou un équipement géré ? Chaque réponse doit devenir une exigence testable.
Ne confondez pas interface et système
Un portail web et une application mobile peuvent partager le même backend. Le catalogue, les comptes, les droits et les informations métier ne doivent pas être dupliqués sans nécessité. Une API relie les interfaces aux règles et aux données.
Reliez l’application aux outils métier
Si le statut d’une commande vient de l’ERP, définissez l’information à afficher, les droits de consultation, le rythme d’actualisation et le comportement lorsque la connexion échoue. Les limites d’accès des outils existants peuvent orienter l’architecture.
Commencez par un parcours prioritaire
Choisissez un utilisateur et une tâche utiles : consulter une commande, saisir une intervention ou transmettre un document. Un prototype teste la compréhension ; un pilote teste l’usage réel, les autorisations et les échanges de données.
Prévoyez la vie après publication
Incluez les mises à jour, la supervision, les dépendances, les comptes de distribution et le support. Une application qui fonctionne le jour du lancement a encore besoin d’un responsable pour continuer à fonctionner.



